Partager l'article ! Politique Française : Nicolas, Reviens ! Ils sont devenus fous !!!: Cet article va vous paraître bien long, mais je me devais de le publier ...
Anne Michel,
Elue de la Ville d'Annemasse
Ensemble Réussissons Annemasse
Cet article va vous paraître bien long,
mais je me devais de le publier pour montrer à notre gauche nationale malfaisante que Nicolas Sarkozy a vraiment été un grand Président !
Je ne me fais pas d’illusions, les gauchistes ne comprendront jamais ces lignes …
Jamais un Hollande ne fera le dixième de ce que Nicolas Sarkozy a réalisé en 5 ans dans les circonstances extrêmes de crise.
Jean Marichez, habitant de Montmélian depuis 1994, est chercheur à l’Ecole de la Paix de Grenoble et a priori plutôt à gauche.
Lisez entièrement ce qu’il a écrit, ensuite, à vous d’en déduire ce que vous voudrez …
Pour ma part, j’en déduis que la gauche et les médias ont torpillé la France pendant 5 ans avec leurs mensonges et leur désinformation quotidienne, ruinant en cela la seule chance qu’avait notre pays pour affronter le défi du 21ème siècle, en détruisant un grand homme, un homme de grande valeur : Nicolas Sarkozy.
«Les résultats de Nicolas Sarkozy»
Il a été étonnant d’observer durant la campagne présidentielle la violence et l’injustice des opposants de Nicolas Sarkozy.
Selon eux, il n’aurait rien fait, il n’aurait pas tenu ses promesses.
Alors, regardons le travail qu’il a réalisé car, au contraire, j’ai l’impression qu’il a réalisé un travail considérable. Selon Alain Minc en 2010 : "En trois ans, Sarkozy a fait plus que Giscard en sept et encore plus que Chirac qui n’a rien fait en douze" .
Qu’en est-il exactement ?
J’ai extrait de quelques journaux la liste de ses principales réalisations mais aussi de ce qu’on lui reproche.
Concernant les reproches, j’ai toujours été frappé par la fragilité des accusations. Les critiques m’ont toujours paru futiles, superficielles, inconsistantes. Et elles reviennent sans cesse comme si tous les journalistes lui en voulaient :
Pourquoi cela ? Peut-être parce qu’il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il fait (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué). Mais surtout, les intellectuels ne lui pardonnent pas d’occuper le terrain des idées qu’ils défendaient depuis 1968.
Contrairement à ses prédécesseurs, il dit les choses en toute simplicité, quitte à remettre en cause quelques idéologies sacralisées. Par exemple, sur les sanctions à la jeunesse délinquante, sur l’immigration incontrôlée, sur l’assistanat excessif, etc.
L’intelligentsia parisienne ne lui a jamais pardonné de parler de manière décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui. Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition.
Or quelle est la réalité ?
Au préalable, pour l’honnêteté de mon propos, je dois dire que je ne suis pas un inconditionnel de la droite, j’ai parfois voté à gauche : en leur temps, j’ai fait confiance à Mendès-France ou à Michel Rocard.
Si j’étais américain ou chinois, je serais certainement à gauche. Par ailleurs mes travaux personnels sont très nettement progressistes si l’on en juge par les deux livres que j’ai écrits. De plus, je n’ai pas toujours été d’accord avec les décisions de notre gouvernement actuel, par exemple sur la réduction des droits de succession, sur la baisse de TVA aux restaurateurs, sur le manque d’avancée fédéraliste européenne, etc. mais je constate qu’il a accompli un travail impressionnant, non seulement en nombre (931 réformes en cinq ans) mais en qualité.
Il s’est attaqué aux réformes difficiles que même Lionel Jospin n’avait pas osé faire malgré une conjoncture meilleure. Et c’est vrai, il a remis la France à l’endroit sur des rails moins idéologiques, plus pragmatiques. C’est en tout cas l’avis de nombreux commentateurs étrangers qui se désolent de nos excès de religiosité socialiste.
On lui a reproché d’augmenter le déficit public.
Mais est-ce de sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française suite à la crise des subprimes ? Puis s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas engager une spirale contre l’Euro qui aurait été catastrophique pour tout le monde et surtout pour les plus faibles ? La crise lui a coûté cher car elle l’a obligé à nous endetter lourdement pour ne pas plomber nos emplois.
On lui a reproché d’aider les banques alors qu’elles sont responsables de la crise. Ouï, mais sans ce plan de sauvetage les petits épargnants auraient tout perdu et le chômage aurait augmenté au détriment de l’ensemble des Français. De plus, elles ont maintenant totalement remboursé les aides reçues avec pour l’Etat, 2,3 milliards d’Euros d’intérêts versés par ces même banques.
On lui a reproché l’augmentation du chômage. Mais la crise n’est pas de sa faute.
Au contraire, il a réussi mieux que les Américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l’éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l’assistanat et le dépannage à court terme ?
Lui a privilégié le long terme en soutenant l’investissement C’est courageux car les résultats n’apparaîtront que plus tard et ne lui profiteront pas sur le plan électoral.
On lui a reproché de favoriser les riches. En fait, peu de gens comprennent que son but n’est pas de faire de cadeaux aux riches mais d’empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d’investir ailleurs, donc d’avoir suffisamment de gens riches en France pour qu’ils y investissent et créent du travail. Il faut absolument comprendre que la lutte contre le chômage passe par l’existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés et soutenus dans leurs efforts.
On lui reproche d’être le président des riches. Mais il est au contraire le premier de nos présidents à avoir pris des mesures égalitaires importantes. Ainsi, alors qu’on lui reproche de favoriser le capital et de ne pas le taxer autant que le travail, il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin.
C’est passé inaperçu mais ses opposants ont continué à l’accabler d’une image anti pauvres qui continue, malgré les faits à lui coller à la peau.
Même chose pour l’ISF, l’impôt sur la fortune qu’il a maintenu globalement au même niveau mais en sortant seulement les propriétaires de logements dont les valeurs sont conjoncturellement trop élevées du fait de la crise du logement. La baisse de recettes a été entièrement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.
Autrement dit, il taxe la transmission de capital plutôt que le capital lui-même, ce qui est souvent décourageant.
On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%. La vérité est toute autre. Avant lui, le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où les dépenses du président se confondaient avec le budget de l’Elysée. Il a voulu moderniser tout cela et installer la transparence. Il a donc décidé que son salaire serait égal à celui du premier ministre et que les comptes seraient désormais soumis au contrôle de la Cour des Comptes. http://0z.fr/nRjXz
Comment comprendre que les journalistes ne nous aient jamais expliqué cela ? Sont-ils si incapables ? Non, plus simplement partisans.
On lui a reproché de ne pas tenir ses promesses. C’est injuste car, non seulement il en a tenu beaucoup, mais il l’a fait dans une situation de crise inouïe que, personne n’avait vraiment prévu avant son élection.
En fait comme on est en crise, tout le monde se plaint et, comme il faut un bouc émissaire, on l’accuse naturellement de nos difficultés.
Curieusement, au lieu de parler de « ce qu’il fait », les médias passent leur temps à parler de lui, de sa manière, de ses intentions cachées, de son omniprésence, de ses petites phrases, etc.
Pourquoi parlent-ils si peu du contenu, autrement dit des vraies questions ?
Alors justement regardons ses résultats. Ils sont impressionnants.
Des réformes qui vont marquer le pays en profondeur et qui sont un véritable progrès de notre démocratie (elles sont courageuses car les cinq premières réduisent son propre pouvoir de président) :
Des résultats innombrables, et parmi les plus importants (pour ne pas lister ses 931 réformes) :
Emploi :
Agriculture :
Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par an de s’installer.
Logement :
Assistance :
Économie (chiffres selon l’Insee) :
En politique étrangère :
En politique intérieure :
Autres résultats :
Chantiers en cours où sa volonté permet d’espérer :
En conclusion :
Un dirigeant politique se juge sur ses réalisations.
Alors, même si on n’est pas d’accord sur certaines d’entre elles, ce qui est inévitable, on doit reconnaître l’importance du travail réalisé.
La première question à se poser quand on vote pour un homme politique est de savoir s’il joue pour lui ou pour son pays. La liste impressionnante ci-dessus (et le courage qu’elle a nécessité) oblige à reconnaître qu’il travaille pour la France et pour ses concitoyens. Sinon, il en aurait fait beaucoup moins et sa popularité serait plus élevée.
Ses réalisations permettent de dire qu’il est le meilleur des hommes d’État que nous ayons eu en France depuis longtemps. Doué d’une grande intelligence, il comprend très vite. Il a un grand pouvoir d’entraînement. C’est un leader. Dans les situations difficiles, c’est lui qui comprend le plus vite ce qu’il faut faire, et qui, de l’avis des autres chefs d’État européens, sait trouver le chemin des décisions difficiles.
Le sociologue Marcel Gauche lui reconnaît une grande habileté tactique, une vraie volonté politique, un sens poussé de l’opinion et de ses propres insuffisances. Ne dit-il pas lui-même : « Mon meilleur ennemi, c’est moi-même« . Même s’il n’est pas toujours parfait, tout le monde reconnaît largement son énergie, son efficacité, sa connaissance des dossiers et surtout, car c’est la vertu la plus rare en politique, son courage.
Voilà, j’ai tenu à faire cette clarification car, quelles que soient nos tendances politiques, il serait dommage de perdre le bénéfice du meilleur chef d’État que la France ait eu depuis longtemps.
Jean Mariehez – 19/2/2012
Bien obligé de reconnaître la grande objectivité, l’étude approfondie de sa réflexion, le réalisme de ses propos, la sincérité de son expression mais aussi ….. son courage !
Respect Monsieur Jean Mariehez !
La Démocratie Participative